HOMËO ET JULIETTE. i6 Et c'est mat de vouloir, avec tant de beauté, b _1 S'éteindre sans amour et sans postérité. Le ciel lui commandait d'être moins intraitable; En me désespérant elle devient coupable, Puisque, pour mériter le céleste bonheur, Sa vertu ne craint pas de torturer mon cœur. /~mour, elle a jure d'être ton ennemie, Et je suis mort avant d'avoir perdu la vie. ÏŒNVOLÏO. Laissez-mo! vous guider; oubiicx-ta, cousin. ROMKO. Pu!s-je Jonc étouHer la pensée en mon sem? BENYOLK). Ï~tsscx ))t)t'es vos yeux, et cherchez d~auh'es hci)es. ROMM). Ce ne seraient, hélas! que blessures nouvelles, Et d'antres ne feraient qu'exciter plus encor Un souvenir déjà trop charmant et trop iort. Sous ces masques heureux qui cachent tours \!sa~es, Des femmes à son gré Fon pétrit les images, ~t s()ilS le uc~ir tissu Cl~llll l'nellS(.)11~e E'IIlp1'ulltc' Et sous le noir tissu d'un mensonge emprunte D'une rare blancheur nous rêvons la beauté L'aveugle garde empreint en sa triste pensée Le précieux trésor de sa vue éclipsée. Lorsque d'autres appas viendraient frapper mes yeux, Ce serait comme un livre ou je lirais 0 cieux!