UOMËO ET .HJTJKTTK. i4 Ou, (tans les jours mauvais, c'est la mer dont nos pleurs Vont nourrir et gonftcr les soml)res protondenrs. Démence qui raisonne et fiel amer (pu tue, Mais doux parium par qui uoH'c âme est soutcuue! Adieu. ~7/ !;EN\OHO. Permet tex-moi de Yous aeeompa~uer; Roméo, ce serait mai de m'abaudonuet'. KOMKO. Apres que je me suis abandollué moi-même, Je puis abandonner aussi tous ceux que j'aime. Vous eberebex Roméo; vous dites le voici! ]\on, non; cherchez ailteurs; je ne suis pas ici. BENVOUO. i\ommex-moi, cher cousin, rohjet de votre flamme. ROMEO. Oh, jamais! J~a nommer serait briser mon âme. BENVOL10. ]\on; et sans éclater en sanglots orageux, Calme, racontez-moi vos chagrins amoureux. ROMÉO. Calme? Le calme est-Il l~apanage ordinaire Du moribond dont va sonner l'heure dernière?