ACTh; t, SCÈNM t. i3 Amour, impitoyable et turbulent vainqueur, Bourreau qui de la baine as toute la rigueur! De la création l'amour a la puissance H est tout, et de rien ce tout a pris naissance. Frivolité pesante et grave vanité~ Chaos affreux Ibrmé de grâce et de beauté, Plume qui connne uu plomb viens retomber sur l'âme, Éclatante iuméc et irissonnante flamme, Faux semblant de santé qui verses la douleur, Somme!! (iont le repos est iaetice et menteur! Voi)a ce <[ue j'éprouve est-ce amour ou martyre? Je ne sais. Mais tenez, cousin, je vous lais rire. MMNVOUO. Je pleurerais plutôt. ROMKO. Bah! de quoi donc? BENVOUO. De voir Votre cœur oppressé d'un pareil désespoir. ROM)~0. Imprudemment pariois l'amitié se comporte Quand ma propre douleur me pesait de la sorte, Que vais-je devenir, liélas! si votre cœur Ajoute sa tristesse au poids de ma douleur? L'amour, de nos soupirs, ami, c'est la fumée; C'est aux yeux des amants l'étincelle allumée;