ROMËO ET JULIETTE. 8 De Vérone pour vous trois lois le citoyen A du quitter l'habit grave qui lui convient t Pour détacher du clou sa vieille arme paisihle Et contraindre an repos votre haine inflexible. Votre vie en répond, seigneurs, si désormais Vos luttes de Vérone osent troubler la paix. Pour cette lois, c'est bien! qu'on rentre en sa demeure! Vous, Capulet, restez, pour me suivre sur l'heure. Quant à vous, Montaguë, avant la fin du jour, Près de nous vous viendrez vous-même a votre tour; Et notre bon plaisir, nous saurons vous le dire. (Se ~OM/7M/~ 2'/'6 /M//<3.~ Que, sous peine de mort, le reste se retire! (Le prince -M/'< ~' son co/ 6'o/ tous les
~e/yo/ M7/o/ï~7/~ M/c// et ~e/ïw//o.~
MONTAGtJE, 7?6/~0//0.
Qui donc a réveillé ce vieux ressentiment? a
Neveu, n~avez-vous pas vu le commencement?
BENVOLIO.
Quand je suis arrivé, mon oncle, ils raient quatre,
Deux Capulets et deux des nôtres, a se battre.
J'ai dégainé de suite, a l'unique dessein
De séparer les gens, lorsqu'est venu soudain
Le farouche Tybalt, brandissant son épée,
Et la bouche a lancer les défis occupée;