ACTE V, SCÈNE H!. ~3 M CAPULET~ .1/0/~<7g7/C'. 0 mon frère, ta main Que la concorde au moins soit son douaire! Kn vain .Tcn voudrais a présent demander davantage. De ma fille entre nous que la paix soit l'ouvrage! MONTACUE. Cette main, je accepte; et mon cœur, Capulet, Sera jaloux (FaUcr ptus !oin que ton souhait. Tant que Vérone aura sa place dans rtustoire, De ta fille mes soins rediront la mémoire Kn or pur son image à ta postérité Présentera l'honneur et la ndéiitc. CAPULET. A Roméo je veux rendre un pareil hommage, Kt près (te Juliette il aura son image. Nous verserons ninsi i~mour et la pitié Aux victimes, hélas! (!c notre inimitié. LE PRINCH. C'est une sombre paix que ce matin nous donne, Kt le iront (tu soicit (te hrouiiiards s'environne. Et Ic th)nt du soleil de hrouillards S'CIl\' Îronne. i\ous parterons cilez moi (te nos (toutcurs; rentrons. De châtiments ce jour est plein, et de pardons. Dans !es récits nombreux de rhistoire amoureuse ]\e s'écrira jamais page plus douloureuse. ~y ~o/ FIN.