LA MAHE AU DIABLE. 6 M/ l'inquiétude (les riches en leur /a/MM~ payer beau-
coH/j Je yenJarmM e/ de ye~/f'e~ de Aa!' et de
~rMnn.9.
A/Aer~ Dttrer~ ~/t'cAe/lHye~o/Ae~ Callot, Goya,
//< de puissanles salires maux de leur ~e~ et de leur
pays. Ce ! des œHM'es immortelles, JM pages histo-
t'Me!f/~Hc valeur // nous ne voulons donc
;M< JcMf'cr aux ar/M/e.! le droit de MNJer les plaies de /a
~<-tc/ < de les mettre .< nu sous nos ~eM; maM n'y &-<-)?
~M.! au~'e chose à faire ma!H/enaft< que la peinture d'épou-
MH~e et de mcMce ? ~)a7« celta littérature de M~ëre~
J')Ht'y)t!7c~ que le talent el l'imagination oK< a/a
mode, nous aMMM~ mieux /c.! figures Joace< e< suaves que
les scélérats a effet J<'ama< Ce~t peuvent entre-
/M'enJre e< aMMM' des co les autres /bn< peur,
ef /a~etH' ne ~a~<~a~ reyo&m~ elle ~'aM~MM/e.
AoM croyons que /a Mx'MMH de l'art est une mission de
MK/tMent et J'aMtou~ que le roman J'aM/0!!rJ'~utJewa<'<
remplacer /a /M<'aAo/e et l'apologue des temps na)~ et
~Mc l'artiste a une McAe plus large et plus poétique que
celle de proposer quelques mesures de prudence et de con-
p<7)'a~Mt pour atténuer fe~'M qu'inspirent ses peintures.
~OM AH/ Jefra/< e/t'e de faire aimer les de sa solli-
et, au AMOM, je ne lui /eraM pas un reproche de
les emhellir un peu. L'art M'e~< pas une étude de la rea/~e
positive, c'est une recherche de la vérité idéale, et le
Vicaire de WakeËeId fut M livre plus utile et plus MM li
/'ame que le Paysan perverti et les Liaisons dangereuses.
Lecteur, /MrJoHHe=-nMt ces réflexions e< M« les