LA MARE AU DIABLLE. 3 ~Mur eHjf ? .?)<) ~He tristesse implacahle, une e~'oyaA/e /a pese sur /'œuure de /'ar Cela ressemble à une
nM~'c/MM amere lancée sur le sort de l'humanité.
C'<< A /a la -M<«'e douloureuse, la peinture vraie
la sociélé yu'~fo/ApM avait sous les yeux. Crime et
ntaMcur, oo:7a ce qui le frappail; mais nous, artistes d'un
au/<'e siècle, que /)cwf/ro ? C~creAcroM-MOM dans
la pensée de la mort /a fjM!M~<'a< f/e l'humanité pré-
.MH/C ? ~'U!OOyue/' COMUHe le cA< de fM/M-
/ et le de /a Mu/~aMce ?
~'oH, nous K'aMH~tM a/~a!'re a la Mo/maM a la vie.
A'otMHe croyons plus Ht'aMHeaH< de la tombe, ni au M/
ac~eM~r !t renoncemenl forcé; nous voulons que la vie
M/< AoHMp~arce que nous voulons qu'elle soit féconde. Il
// que Z.a.:a<'e yu<7/e soit /<7m/c~ a/?M que le pauvre ne
M<'tyo«Mf.!e/)/Mf/e /a /Ho<'< du riche. /aM
soient Aeure a/?M que le honheur (/e quelques-uns ne
soit pas crMHMe/e< maHJ~ de Dieu. 7//a que le /aZ)oa.
reu)', CM semant -!OK &/t~ MC/ y«'f7 à /' de
vie, et non qu'il se réjouisse (/e ce que la mort marche à
ses c<~J<. Il faut en~n que la mort ne soit plus ni le chh-
/fMeH< (/c /a ~))' Mt la conM/a~'o~ de la (feh'MM.
Dieu ne l'a ni a punir, ni la de la vie;
car il a béni la OM, et la tombe ne doit pas e/fe m< refuge
o« t'/M<')c<'mM d'envoyer ceux ~M'OH ne M ~a.! rendre
Ae«;'euj'.
Certains artistes de Ho/rc /em/)~, ye/an< un reyarJ~e/'Mu.r
.<«r ce qui les eH/o«re~ .a//acAcn< a ~CMf/re la
/'a/)/cc/MK f/e la HtMerc, le / f/e /.asarp. Ceci /!C!