LAMAHEAUDIAULË. 2 raboteux et re~eMc. Un seul e est aM~ye e< Myam~c
dans cc«e scène de sueur et usai~o. C'est u« personnage
fantastique, MM squelelle armé ~'«H /oue~ qui court dans
le sillon A cu/e des c/icoauj? e~t~ et les /a~c~ servant
ainsi de valet de cAarrue au vieux /<')Auureu< C'est /<
mort, ce ~ee<<'<' y~e/M a inlroduit a~e~or!uemcH<
ffaM succession de sujets ~)/tt7os~At'yHC! et religieux,
à la fois lugubres et Aou~bH~ M~uMe les Simulachres de
la mort.
Dans celle collection, ou ~/M/ celle vaste coin-
position où /a mort, jouant son 7'o/e a /o«/M les pages, est
le lien et la pensée dominante, //o~e/K a fait compara~'c
les souverains, les pontifes, les aman~ les joueurs, les
ivrognes, les HOHM~, les CO«r les Art~SM~~ les
pauvres, ~yuerD'ers, les mot'ne.es~'a~/e.~No~a~cMr~
tout le monde de son temps c< nf~c; c< partout le
~M~e de la tMor< <'at~ menace et triomphe. D'un seul
tableau, elle est aA~H/e. C"e<< celui où le pauvre Za~a~'e~
couché sur NH /«;Ht'e<' /a porle du riche, déclare qu'il Me
la craint pas, M/M doute parce qu'il K'a rien à perdre el
que sa vie est une mort anticipée.
Celte pensée stoïcienne du christianisme JcMt'ai'CR de
la Renaissance est-elle A/eK coMo~aH~ elles re/<-
gieuses y trouvent-elles leur compte? Z.'aM~K'tM~ le
fourbe, le tyran, le Jd~aucA~ tous ces pécheurs superbes
qui abusent de la vie el que la mort /Mr /e~ cheveux,
vont Jtre punis, MMJoM/e; mais /'at)euy/~ le meH
fou, le pauvre /M.yMM sont-ils de leur longue
MM~repar seule réflexion que la )))0)'< t)'e.!<~as ux ma~