PRIKRK SUR L'ACROPOLE mais dont l'effet durera ~~M~M~M/, je TCMJC dire MM type de beauté ~~M~ sans nulle tache locale ou nationale. Je savais bien, mon voyage, que la Grèce avait créé la science, la philosophie, la civilisa- /MM/ mais l'échelle me manquait. Quand je vis l'Acropole, j'eus la révélation ~M divin, comme je l'avais eue la première fois que je ~M~S vivre l'Évangile, CM apercevant la vallée du Jourdain des hauteurs de C~~OMM. Le monde entier alors me parut barbare. L'Orient /M~ choqua par sa pompe, son ostentation, ses impostures. Les Romains ne furent que de grossiers soldats; la majesté du plus beau 7~0/M~M~ ~'MM ~4Mg7~~ d'un 7~ ne me ~CW~ que pose auprès de l'aisance, de la MO- blesse simple de ces citoyens ~~S et tran- quilles. Celtes, Germains, Slaves m'apparu- ~M~ comme des espèces de Scythes COMNC~M- cieux, mais péniblement civilisés. Je trouvai MO~ moyen âge sans élégance ni tournure, entaché de fierté déplacée et de pédantisme.