P H F A C E. \xi)j ou un enchanteur mais le moins de temps que cette pensée lui peut durer, jusqu'à ce qu'il soit besoin de préparer la catastrophe, c'est assurément le plus à propos. Qu on ne dise point que l'oracle l'empêche bien de l'avoir. Je confesse que cet oracle est très clair pour nous; mais il pouvait ne l'être pas pour Psyché elle vivoit dans un siecle si inno- cent, que les gens d'alors pouvoient ne pas connoitre l'amour sous toutes les formes que l'on lui donne. C'est a quoi on doit prendre garde; et par ce moyen il n'y aura plus d objection à me faire pour ce point-là. Assez d'autres fautes me seront reprochées sans doute; j'en demeurerai d'accord, et ne prétends pas que mon ouvrage soit accompli j'ai taché seulement de faire en sorte qu'il plut, et que même on y trou- vât du solide aussi bien que de l'agréable. C'est pour cela que j'v ai enchâssé des vers en beaucoup d'endroits, et quelques autres enrichisse- ments, comme le voyage des quatre amis, leur dia- logue touchant la compassion et le rire, la descrip- tion des enfers, celle d'une partie de Versailles.