xij AVANT-PROPOS. en effet, de la plus belle illustration potyciirome du siècte dernier, et aucune u'uvrc d'art de cette époque, si bien française après cette du moyen âge, ne saurait nous rester indifférente. L'estime, l'admiration même que nous pou- vons professer pour tel ou tel de nos illustrateurs contem- porains ne doit pas nous détourner de l'hommage dû à leurs aînés, à leurs ancêtres. Et il eût été vraiment préju- diciable à notre art national dans le domaine du livre que cette suite de dessins de Borel fût demeurée inconnue du publie. rendons grâces à Dieu de les avoir préservés de la destruction et complimentons M. Hetin de son heureuse idée. 11 a fait là acte de patriotisme et il aura pour récom- pense cette gloire, qui n'est pas commune, que nul autre après lui ne pourra plus refaire une publication semblable, car il est à peu près certain qu'on ne retrouvera jamais, dans ce genre, et de ce temps, une autre œuvre française inédite et digne comme celle-ci de passer à la postérité. UN ICONOPIIILE.