CHAPITRE V!. Gt CHAt'tTRËV). Q~t trattc ()o M <~)i arriva à Dua QNfuhuno avec M nttcc et M f!M)YoM).mtc, et t'nH tk'.< )'i)M importants oha[)Rr
)ANNS que Sanclio Panza et sa femme
Thérèse Cascajo avaient entre eux )'im-
pertiuento conversation rapportée dans
le chapitre précèdent, la nièce et la gou-
vernanto de Don Quichotte De restaient
pas oisives, car elles reconnaissaient à
n)i)]e signes divers que leur oncle et
seigneur voulait )our échapper une troi-
sième fois, et reprendre l'exercice do su
malencontreuse chevaicrio errante. Hftes essayaient, par tous les moyens
possibles, du le détourner d'une si mauvaise pensée; mais elles no fai-
saient que prêcher dans le désert, et battre !e fer a froid.
l'armi plusieurs autres propos qu'elles lui tinrent a ce sujet, la gou-
Yernanto )ui dit ce jonr-ia En v6rit6, mon seigneur, si votre grâce ne
se cloue pas fo pied dans sa maison, et ne cesse euûn do courir par
monts et par vaux, comme uuc âme en peine, cherchant ce que vous
!)ppe)ex des aventures et ce que j'appelle des maiencontrcs, j'irai me
plaindre, & cor et a cri, devant Dieu et devant ie roi, pour qu'ils y por-
tent remède, c Don Quichotte lui r6pondit < Je ne sais trop, ma bonne,
ce que Dieu repondra à les plaintes, et guère mieux ce (;n'y repondra sa
majesté. Mais je sais bien que si j'étais te roi, je me dispenserais de rc-