< DON QUICHOTTE. Chien de voleur, à mon lévrier N'us-tu pas vu, cruel, que mon chien était lévrier? Et lui répétant le nom de février mainte et mainte l'ois, il renvoya le fou moulu comme pfatre. Le châtiment fit son effet: le fou se retira, et de plus d'un mois ne se montra dans les rues. A la fln il repartit avec la même invention, et une charge plus forte. H s'appro- chait do la place où était le chien, le visait de son mieux; mais, sans oser laisser tomber la pierre, il disait: « Celui-ci est lévrier, gare! c Effectivement, tous les chiens qu'il rencontrait, fussent-ils dogues ou roquets, il disait qu'ils étaient févriers, et dès lors il ne lâcha plus jamais la pierre. e Peut-être en arrivera-t-if autant ù cet historien; il n'osera plus lâcher le poids de son esprit en livres, qui, lorsqu'ils sont mauvais, sont plus durs que des pierres. Dis-fui encore que la menace qu'il me fait de m'en' lever tout profit avec son livre je m'en soucie comme d'une obole, et qu'en me conformant au fameux intermède de la Pe)'eM(!e~o",je!ui réponds « Vive pour moi le !~M<<'c:M<~ mon soigneur~, et le Christ pour tous. Oui, vive le grand comte de Lémos, dont la vertu chré- tienne et la fibérafité bien connue me maintiennent on pied contre tous les coups de ma mauvaise fortune, et vivo la suprême charité def'iffus- trissimo archevêque de Tolède, Don Bernardo deSandovaf y Rojas; après cela, qu'il n'y ait pas même d'imprimerie au monde, ou qu'on y imprime contre moi autant de livres que contient de lettres la compfainto de ilingo Hévufgo Ces doux princes, sans que mon adulation, sans qu'aucune autre espèce d'éloge les sollicite, et par seule bonté d'âme, ont pris a ieur charge le soin de venir généreusement à mon aide en 'Dyadaosfctotte/Mt/pxen,qui veut dire oi)ie!) courant.J'ai Hti!i)efrier,))our que !emotchien))efutpa
Petite picecdei'cpoquc,dont l'auteur est inconnu.
3 On nomme fpMt/ctmtmj, )os<' on officiers municipaux Je Séville do
(trcnndo et de Cordouo, depuis quo [eur nombre fut nidutt de trente-six à vinj;t-
p!)rA)j)honso-)t'-Ju
Las co/n~ ~'K~o7!<'w~'o de complainte ri'(jno
do Henri IV(~M/M Les uns l'ont attribuée à Juan de Mena, antcnr ')u poëjne
el ~& d'autres à Rofh'igo Cota, premier auteur de la ~/M d'autres en-
core au chroniqueur Fernande de) !'u)(;ar. Cetui-ci, du moins, l'a commentée il la )in
de b chronique de lienri IV, par Dicjjo Enrique-! dei Ca