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PROLOGUE.

['histoire, Après cela, pour vous montrer homme érudit, versé d les
lettreshumamesetlacosmographie, arrangez-vous de manièrequeleneuve
du Tage soit mentionné en quelque passage de votre livre, et vous voilà
enpossessiond'unautremagnmquecommentairo.Vousn'avezqu'amettre:
Ze~M Tage fut a~~ aFF~ MM d'un ancien B~s-
~s. jf~M~fce en ~e~o~ e«oM e~oMC~ ao~ J'Oc~m, il
M~«e~ après avoir M~s ~mewe cité de Z~sSoMM.
p Sivousavez àparlerdelarrons, jevous
fournirai l'histoire de Gacus, que je sais par cœur si de femmes perdues,
voNàl'eveque de Mondoaedo qui vous prêtera Lamia, Layda et Flora, et
la matière d'une note de grand crédit; si de cruelles, Ovide vous fournira
Médée; si d'enchanteresses, Homère a Calipso, et Virgile, Circe; si de
vaillants capitaines, Jules César se prêtera lui-même dans ses Commen-
taires, et Plutarque vous donnera mille Alexandres. Avez-vous à parler
d'amours ? pour peu que vous sachiez quatre mots de la langue italienne,
vous trouverez daDsLeoneHehreo"dequoirempBr!amesure toutecomble;
et, s'il vous déplaît d'aller à la quête en pays étrangers, vous avez chez
vous Fonséca et son Amour <~ Dieu, qui renferme tout ce que vous et le
plus ingénieux puissiez désirer en semblable matière. En un mot, vous
n'avez qu'a faire en sorte de citer les noms que je viens de dire, ou de
mentionner ces histoires dans la vôtre, et laissez-moi le soin d'ajouter des
notes marginales et Nnales je m'engage, parbleu, à vous remplir les
marges du livre et quatre feuilles à la fin.

Venons, à présent, à la citation d'auteurs qu'ont les autres livres et
dont le vôtre est dépourvu. Le remède est vraiment très-facile, car vous
n'avez autre chose à faire que de chercher un ouvrage quiles ait tous cités,
depuis l'a jusqu'au s comme vous dites fort bien et ce même abécé-

Don Antento de Gu6vaM, qn! écrivit, d une de ses ZeKfM, la Notable ~M-
toire de amoMMMM. t Cette Lamia, dtt-it, cette Layda et cette Ftom Cirent les
trois plus belles et plus famem courtisanes qut aient vécu, celles de qut te plus d'eert ·
vains parlèrent, et pour qut le plus de prtMe; se perdirent.

'RahMn perMgab, puis medeetn à VentM, ou tt écrivit, à la fin quintième
siècle, tM DMo~At d'amore. Montaigne dit aussi de cet auteur "Mon page fait Fa-
mour, et l'entend. Lbta-httLeon Hébreu. On parle de lui de «M pensées, de
actiona, et tl, n'y entend rten."(L!v.IU, chap. 9.)

Cet ouvrage est justement le Peregrino, ou r/f&'o do Lape do Vcsa. term~M
l'un et l'autre par une table alphabétique des autouM ettes, et qui contient, dant le
dernier de ces poonto, jmqu'a cent cinquante-cinq nonM. Un autre Etpagnoi, Dm
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