PROLOGUE. St quelque travail à composer, aucun ne m'a semblé plus grand que celui de faire cette préface'quetues&Iire. Bien souventj'aiprislaplume pourl'écrire, et toujours je l'ai posée, ne sachant ce que j'écrirais. Mais un jour, que j'étais indécis, le papier devant moi, la plume sur l'oreille, le coude sur la table et la main sur la joue, pensant à ce que j'allais dire, voilà que tout a coup entre un de mes amis, homme d'intelligence et d'enjouement, lequel, me voyant si sombre et si'réveur, m'en demanda la cause. Comme je ne beaux -Mprtta de la TcuratM, entre autres un merveilleux sonnet e& t'oti cempart premter ctuntre d'Heart IV un bastion muni, pour tout tMM, de profonde Bdenre, eut pour nttte a Norois, pour tarresso Ttren~ 1