T dre son semblable. Ainsi, que pouvait engendrer un esprit stérile et peu cultivé comme le mien, sinon l'histoire d'un aïs sec, maigre, jauni, fantasque, plein de pensées étranges et que nu! autre n'avait conçues, CM mett a~Uquent, t ce qMJe erot:, te vMMMe tent du titre ~/))geHt'eM~ AtJa~o, .1. I WNysM v0.H.N. PROLOGUE. MTsna inoccupé, 9 tu mecroirasbien, sans exiger de ser- ment, si je te dis que je voudrais que ce livre, com- ~me iUsdemonin- 1 teltigence 1 f(tt!e 'p!ns bean,!eplM 'amusant et le plus t parfait qui se pût ~uNagine!* mais, hélas! je n'ai pu pu ~contrevenir aux lois de la nature, qui veut que cha- que être engen-