zxij introduction, § v. On a cité les vers dans lesquels il raconte la mort de Simon de Ajoutons ici qu'il mentionne honorablement un chevalier français dont la participation Il la croisade n'est guère connue, d'ailleurs, que par la chanson, Hugues de Laci», qui fut l'un des compagnons les plus fidèles de Simon de Montfort 3. Le témoignage de Jean deGarlande est d'autant plus digne d'attention qu'Il part Simon et Amauri de Montfort, aucun croisé n'est mentionné dans le De Trium- phis ecclesiœ. Par suite on est conduit Il attribuer une certaine importance ce personnage qui, si on s'en tient aux informations que nous possédons d'ailleurs sur son compte, ne paraît pas avoir joué un rôle bien considérable dans les événements de la croisade. Jean de Oarlande, qui ne manquaient jamais les pré- textes à digression, a trouvé le moyen d'introduire dans un autre de ses ouvrages, le JDictionarins, quelques remar- ques relatives au siège de Toulouse, où périt Simon de Montfort. Voulant énumérer les différents engins de guerre dont il savait les noms, il dit les armes vues Il Toulouse au 1 Ibid., p. 86. II y a dans ce récit deux vers à rapprocher du récit correspondant de la chanson. Au moment de marcher au combat Simon adresse à Dieu cette prière Aut hodie, muodi salvator, da micht palmam, Aut me de cari» eripe, Christe, meis. (Éd. Th. Wright, Roibarghe Club, 1856, p. 86.) de môme dans la chanson (v. 8411-2) Jheaa Crist guel me datz mort en terra, o que eia eobrere 1 2. Dans le récit de la mort de Simon de Montfort Une Amalricua, illinc Laceyus Hugo, Hie Borce Rimilie, provolat ille Nolbo, Symoois hic natus, miles crucis ille, per hottes Prorutnpunt quorum mort volat ante manu*. (Édit. citée, même page.) 3. Voy. 11, 45, n. 4, et 253, n. 3.