Royal c~ ses EnMfons 60 Dans le parc de l'établissement thermal. près dn viaduc du chemin de fer, visiter les substructions de l'édifice des bains gallo- romains, découvertes en 1882 (trois piscines; plaques de marbre de diverses couleurs; frag- ments de voûtes épaisses, etc.). Au bout du Nouveau Parc, après la Poste, un chemin à montées très raides permet, à gauche, de gagner le boulevard Bazin. A l'origine de ce chemin, le promeneur con- temple avec étonnement les hautes murailles de lave, les unes à pic, les autres en surplomb, au pied desquelles court la Tiretaine, et il se demande comment la lave & l'état liquide, ou tout au moins pâteux, a pu se maintenir vertica- lement sur une pareille épaisseur car il est bien évident que les eaux de la petite rivière n'ont pu creuser une pierre d'une telle dureté. Voici l'explication qui nous paraît le plus plausible La Tiretaine n'existait sans doute pas & l'é- poque où les volcans de la région étaient en activité. Elle est en effet formée surtout par les sources de la Font-de-l'Arbre et de Fonta-