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I.E SAC AU DOS.

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vêtus d'une manière à peu près uniforme, tous coiffés du béret navar-
rais et dont la. figure, la tenue, exprimaient le plus profond découra-
~ement. Un gendarme suffisait pour les garder. Ils étaient du reste
désarmés et tombaient de fatigue et de faim. Derrière cette grille la
foule avide et cruelle accourait pour voir les carlistes

Tiens, me dis-je, il paraît que j'arrive trop tard. Tant mieux 1

Alors: j'oubliai tout, même Saint-Jean de Luz qui m'ouvrait les
page(de.son histoire, si palpitante d'intérêt.

Jusqu'à Ilemla5~e, j'arrivai fiévreux et agité, j'eus comme cal-
mant do" ceLte- agitation et ùe cette fièvre le plus splendide décor
que voyageur-huisse rêver. Je vis défiler, dans ce col de Saint-Jean de
Luz que l'histoire a illustré, le château d'Urtubie dont les fossés ont
été comblés. et les 'ponts-Ievis enlevés, et qui oublie les intrigues et les
querelles 'des ve~at~~es bla~acs et des ve~ztres ~~oicges, en cultivant de
richer métaii-ies, en faisant valoir ses moulins et ses bois; le village
cl'Urrubne et son horloge avec cette inscription
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