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Titre : Le diable à Paris : Paris et les Parisiens à la plume et au crayon. Partie 2 / par Gavarni, Grandville...

Éditeur : J. Hetzel (Paris)

Date d'édition : 1868-1869

Contributeur : Gavarni (1804-1866). Illustrateur

Contributeur : Grandville (1803-1847). Illustrateur

Sujet : Paris (France) -- Ouvrages illustrés

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : 4 vol. : ill. ; gr. in-8

Format : application/pdf

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Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k102689r

Source : Bibliothèque nationale de France, département Centre technique du livre, 4-Li3-165 (2) (B)

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30490880m

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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qui découvrent des gens vertueux ont-ils .une somme de. sur la valeur de la médaille accordée? Toutes ces choses-là seraient bonnes à savoir, parce qu'elles serviraient à caractériser notre époque, qui manque principalement de caractère.

1..11\ DANSE ~1 L';1NGL~11SL. On m'assure qu'autrefois les femmes allaient au bal de l'Opéra chercher des liaisons sérieuses; elles y vont aujourd'hui tout bonnement pour se faire nourrir. On danse bien plus dans les cabinets particuliers d'alentour .que devant l'orchestre de Strauss. Les plus adroites se contentent même d'enfiler une culotte de satin ponceau, et, au lieu d'aller manger de la poussière dans la salle de danse, elles se rendent, en sortant de chez elles, tout droit chez Brebant, où elles finissent toujours par rencontrer la truffe de l'amitié. Elles appellent ce .système dcc~iser ~c l'a~ac~la.ise..

La victuaille est si bien devenue le but avoué des nuits d'Opéra, que l'administration des bals s'en est émue. Elle lit dans l'avenir qu'un moment viendra où, tandis que les restaurants seront pleins, sa salle restera vide, et que les quadrilles finiront har se composer d'une ouvreuse faisant vis-à-vis à deux petits bancs. Un actionnaire ingénieux, comme la plupart des actionnaires, a proposé, pour forcer la recette, de distribuer dans Paris, à trois mille individus de tout âge, une circulaire écrite à la main sur le modèle suivant

« Mon gros lapin,

C'est ce soir le premier bal de l'Opéra. Je tromperai la surveillance de ma famille, et, à une heure .du matin, tu me trouveras au foyer, non loin du buffet. Qui je suis? où je t'ai vu? tu le sauras là seulement. J'aurai un domino bleu, et un masque càchera ma .rougeu.r.

..c( UNE FI:MrIL QUI SOUFI'r~i:. ))

POURQUOI L'IIÔL'ITALa Depuis longtemps, sitôt qu'on voit passer une femme de mauvaise vie dans sa victoria qu'elle conduit elle-même, cinquante passants s'écrient à la fois

« Encore une qui mourra à l'hôpital! ))

Je rejrette d'être forcé de donner un démenti à des gens dont les