VAC'\NCE~ I~.Y LT110US1\ 66 do son vivant pal' ceux (le ses hipnfaits. 'l'argot n'est pas né à Limoges, .mais c'est là que cet hommo de bien a fait l'expérience des réformes qu'il méditait lorsqu'il exerçait les fonctions d'in- tendant du Limousin. 'l'l1rgot est le bicnfaiteur de cette province. Il l'assiette des impôts, qui était int~gal0 et voxatoil'e. Le Limousin manquait c1(~ routes, TUl'got on fiL coystruira, et, POlH'y arriver, il supprima les corvées eu nature, les prestations ne produisant qua des travaux défecLueux et in- complets. Il les romplaça par un impÔt. en argent. et par la mise en adjudication des travaux au' profit °d.'ontrepronolll's, Corrt soixanto lieues de routes furent ninsj oxÓcutées par Turgot dans un pays nlont~oux, accidenté, humido en certaines parties. Ces routes sont toujours d'une titilité in- contestable. Leur construction fait l'admiration des ingénieurs des ponts et chausséüs, et, encore de nos jours, la Haute-Vienne est classée parmi les départements des niietix cités ~pour leur viabilité. Turgot, ayant rcmarctu~ que les jeunes gens du Limousin redoutaient le service militaire et fuyaient en d'autres provinces pour y échappe..) toléra le remplacement. Il se produisit alors une sorte d'é-