Home Plain text
Text mode Audio mode
page 38 (screen 38 of 191)
Next page Previous page  
  Last page First page


V AGANGES EN 1.111IOUSIIY

38

métalliques qui suivent les contours du dessin. Ces
émaux se font presqùe toujours avec des feuilles
d'or. La première manière fut pratiquée par les
premiers peuples qui connurent l'émail, la seconde
fut primitivement exécutée par les Grecs de By-
zance, dJoù le nom générique d'éot~cirx b~zrxntins.
Les cmar~x claana,~levés ou en tcr.illé d'ép~r~·~m
ne sont qu'une imitation des émaux cloisonnés, qui
se faisaient presque toujours sur or. Quand on vou-
lut appliquer l'émail sur une surface plus grande
par économie l'on choisit le cuivre mais, comme,
ce métal se prête moins facilement que l'or à suivr6
exactement' tous les contours d'un dessin, on trouva
plus pratique de prendré une plaque assez épaisse,
généralement de cuivre rouge, d'y décalquer le des-
sin que l'on voulait produire, puis, à l'aide du bu-
rin, du ciselet et des échoppes, d'évider toutes les
parties qui devaient être recouvertes par l'émail
pour y couler de la pâte vitrifiable diversement co-
lorée. Soumis à la haute température du fourneau,
cet émail se fondait et adhérait à la plaque métal-
lique, de mauiére à ne présenter qu'une surface
plane dans la({llelle brillaient les traits réservés
pour élablir les contours du dessin.
Text mode Audio mode
page 38 (screen 38 of 191)
Next page Previous page  
  Last page First page
Home Plain text