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D E P P. 0 V IE N C E.

~S

qui n'exilloienc pas dans les Gaules a
l'époque dont nous parlons: ainfi, re-
tranchons des produâioils de la terre
alors connues tous les arbres étrangers,
dont nous donnerons ci-après unnoticc.
le vin & les trois quarts de légumes; re-
tranchons encore les produétlons que le
commerce nous procure & nous ver-
rons que les l'rovençaux Lit les autres
Gaulois étoicnt, eu ces tems reculés 9
dans le mêr1e état 1-peti- Olt font
aujourd'hui c uclqucs Peuples de l'A-

mcrique: de-1~ venoient ces émi~racions

mérique: de-là venuicnt ces émigrations

frélluemes dont l'ilifloire tim men-
tion qu'il nc faut attribuer qu'à la
111 ¡fere.

Ce qui contribua réellement:l civilifer
les Proven ux, ce furent les colonies
Mar[eilloi1f's fondées fur la côte pour
faire le commerce. Elles animerent in-
{cnfiblement j'agriculture & l'induftrie,
& tranfmirent aux Peuples voiritis avec
les arts de premiere ilécelrité, quelques
oPinions & quelques ufagcs d'une'ori-
gme grecque, les caraqftercs grecs' pour
f écriture, & plufieurs cérémonies reli-
gieufcs que le gouvernement romain tic
pur faire oublier. Telle était par exem-
ple celle que Valere Maxime remarqua
Aül
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