PRÉ F A C E. xv que nous foumettons volontiers au jugement des lcaeurs. Le ca- raclere des Provençaux nous pa. roît être la nuance par laquelle fef~rit humain pafre des modifi- cations, que les caufes phyfiques & morales lui donnent en Italte; à celles que d'autres caufes mora. les & phyliques lui donnent en France; de maniere que les Pro- vençaux participent du caraaere des deux n~tions. Nous avons également omis ce qui regarde les habillemens, les coëtfures, les danfes quelques mets particuliers) champ fertile où l'imagination de lecrivain s'égaie ordinairement pour réveil- ler l'attention du lefteur. Ce n'ei>: pas au refte que nous ayons cru devoir faire ce f.crifice unique- ment par bienféance; c'eft que des fujets pareils, décrits exaac- ment ont rarement de l'intéret.