40 1. VIGNERO:'4 4 DANS !~A VII~NI~: Du bon? Assez pour laver la patte d'un chien. assez pour qu'ils disent qu'ils boivent du vin. Les fermiers deviennent-ils donc meil- leurs Non, mais les domestiques deviennent plus effrontés. Ils demandent. Vous n'osiez pas ? Nous n'y pensions pas, dit Philippe. -Vous ne gagniez qu'une quinzaine de sous par jour, ils gagnent le triple vous battiez avec le fléau et vanniez avec un van, ils battent à la machine et vannent avec le tarare vous ne preniez de repos qu'aux grandes fêtes, et ils se plaignent 1 Et ils s'écoutent, dit Philippe. Peut-être que les besoins augmentent avec l'aisance, et peut-être que tout compté, Philippa, on n'est pas plus heureux aujour- d'hui qu'autrefois. On le croirait, car dés tapées de jeunes quittent le pays et vont à Paris où ils' espè- rent vivre grassement. Avec de la chance, ils réussissent. Mais ceux qui restent doivent