~r~uwn.r..e nv IIA%-F4 37 Il y en avait. Qu teBt.OO qu'ils sont devenuA? Je ne sais pas. Et puis les prés n'étaient pas cio., comme maintenant, le~ bœufs pou- vaient me saUVer. D'ailleurs le dOIT1eAtique ne gardait pas seulement les bœufB, il devait encore les faire manger. Un bœuf fatigou{' par le travail mange mal. Il préfère se vau-- trer dans l'herbe et dormir. Mais 1'lionivie de garde sort de sa charrette et, le relève d'un coup de pied. Le bœuf debout me remet à manger. Quelquefois, après une journée df\ forte chaleur., le domestique passait wa nui 1 Ù Be promener au frais, de bête en bitte. Avant le ~olei1t il liait les bœufs pour la charrnc~. Il gardait les boetifs, Philippe mais qui done surveillait le domedtique ? PersOttl1~. Cette cor~vèe lui ~('mblait naturelle comme le~ autres. Si voua con1- mandiez la même nos jeunes gens. il~ refuberaiertt, QU g'il~ acceptaient. au lieu de rpst.er dans la charrette, ils courraient à droite et à gauche, dans le~ fermes voi8ino8, An réchauf~er Rnprès dee ~eritante~.