1.11: VI(IfllEtto«L4 VANS SA %71614E 36 Oui, et la paille sèche est préférable aux draps sales. Je ne fai~niM qu'un somme jusqu'à minuit oÙ les bêtes me rêveillaiAnt. Elle-,4 ont lettre habitude~ ellas se dressent à minuit pour manger un morceau de foiri èt j'entendais cliqueter les cornes aux bâtons du râtelier. L'hiver, leur souffle me tenait chaud, tnaie l'été je couchais souvent dehor~, pour garder les bœufs qui passaient Iti nuit au pré. Un fermier n'aurait pas dormi tr~n. quille, si ses bœufs étaient restés B~uls. ~C'~n abandonnait dans le pré une vieille ch~rrette qui ne servait à rien. On y ajoutait, sur des cerceaux, une toiture de glui, de grosse paille de -4eiglç et c'est là que couchait l'homme de garde. Vous étiez bien? Pa8 mal. C'était pendant la belle sai- son. Le froid du matin engourdissait un peu. Contre quoi gardiez.vous les bœuft1? D'abord, il y avait des loup~. Oh 1 Philippe l'des loups dans ce coin de la Niùvre ?