I,1?: VIfHHŒON DANS SA VIf:Ntr 2 C-1 Mais le rouge fruit du rosier sauvage sa défend et il mourra le dernier parc,e qu'il a uL, nom rébarbatif et du poil plein le coeur. A l'entrée du village, je m'étonne qu'il soit si petit. Les maisons que séparaient leurs jardins somblent, ces j-qrdins dépouillés, ne faire ç.-îa-une contre l'église. Le château 8'e8t rapproch~, àli-Lisi que les fermes éparses, les champs nets, les vignes claires, les bois perees il jour, et d'un point ù l'autre de l'ho- rizon borné, la rivii.re coule toute nue. Personne dehors. Auenne porte ne s'ouvre Ù mon passage. Quelques rar es ehemi nées ,1 fument. Les autres fument sans doute Ú l'in- térieur. Enfin j'arrive chez Philippe et j'ai plaisir à les revoir, lui et sa femme. Il est vêtu comme au mois d'août et il porte seulement sa barbe d 'hi~er. Ma visite ne le surprend et ne l'émeut que jusqu'à un certain point. Il me donne à toucher sa main fendillée et me dit qu'il n'y a rien de nouveau.' Point de mort, depuis mon départ? Vous,ne voudriez pas, dit-il.