.ù voreoae ,TBÈ,S-BXTUO,BDI,NAI!SS. Pendant que nous instant (1.8 répit, s'écria Farandoul, il fa~t songer .auxvivr,es, nous ne, pouvons pas manger notre rempart, il nous faut d;aulrestortues pour notre garde-manger-, et de.l'herbe en aufdsante.~quan- tité pour nourrir les autres. On va redescendre dans le ravin ,pour prendre des tortues, on les hisse" par l'endroit le moins exposé, pendE.Lnt, que qûatre des me~lleuÍ"8 tireurs protégeront de leur feu les hommes du ravin.. Les pirates virent de loin la manœuvre et quelques-uns s'avauèèrént pour l'empècher. Quelques balles bien dirigées firent rebro!lsser chemin il ceux,4u'lelles n'avaient pas ,étendus sur le soli L'opémtiondubisuge des tortuesréu8Sità merveill~E!1Dl~in&d'upe:~eu~ une trentaine de lortues furent entasSées dans lagr?l.te et les hommes ~~r.- tèrents8DB accident. Pendant ce temps, les pirates,concentrés à l'abri d'un bUL- quetd'arbres,semblaient se préparer àune nouvelleet plusvigourense at~aque. 1 On le8 voyait au loin tirer leurs pirogues à terre autour de la Belle~Gdocadie. Des barques melaises, plus fortes, restaient mouillée:9 près du rivage, m,ais tous les équipages, RU8Si~t débarqués, venaient en brandissanL-Ieui-8 armes grossir.l'arméè de Bora-Bora. C'était en éffet une véritable armée que Farandoul évalua à sept ou huit