VÓiAGES 'TBÈS-EXTRAOBDÚi.ùRES. 43 Leur armement était .t aussi Úè5-vai;é~,c'étaient de longe fusils musulmans, des- tromblons portugw, des, lanceS; des arcs, dés·pistolets 'et toujoure le mAme arseilal de poignards et de kriss' malais. Le lieûtenant Mandibul poussa le -coude'de Farandoul Voyez, capitaine 1 Voilà le gueux de 1Iora-Bora l' Je le reconnaià' à son grand turban rouge. C'est bien lui,' répondit Faràndonl, le, brigand se tient à l'écart et dirige l'attaque sans s'exposer. -Attentionl ordonna Fa- randoul au bout de quel- ques minutes, les voici! Tout étonnés de n'avoir .pas encore été salués par la mousqueterie, les pirates montaient une trentaine de v mèt~s. Pensanto.!orsque les ~arin~ n'avaient pu empor- ter .le~rsarmes, ils se gro, pèr~ntet.m°lltèi'eD.tà à l'assaut en püûesant, des hurle -ments horriblèH. ` -Féù 1 cria Farandoul.. Quinze coups de fusil par- tirent comme une bordée, une dégringolade terrible roula sur la pente de la mon- tagne', les morts et les bles- sés emportant ceux qui n'a- vaient pas été atteints. '(, Les hurlements 'redoublè- `~~l rent, mais cette fois' causés 1 par la douleur et l'épou-' vante. J Bora-Bora, s'agitant, com- me un démon,' ralliait ses hommes derrière un bouquet, d'arbres.