VOUGES TR~S-SCTRAORLIIiAIRE5. 21 avoir constamment sous les yeux l'image des pnr~nl.s qui su'r leur grève en deuil pleuraient peut-être encore le pauvre exilé. Farandoul cuL beaucoup de peine à s'hnbilueraux vêlemenl.s des homme3 civilisés. Il élaitloin d'avoir une tournure élégante dans les pre- miers jours lorsqu'il passait sa veste à la place de son pnntalon et son pan- talon à la place de sa vesle; enfin, comme il était possédé du désir, d'êtl'c agréable .au capitaine Lastic, il arriva bientôt à être présentable, De plus, il fit de rapides progrès dans l'étude des langues, il y avait à L'affaire de IwerFocl. bord des mOelots de toutes nationalités. Farandoul apprit en mèmc temps le français, l'anglais, l'espagnol, le malais, le chinois et le bas-breton. Le capitaine Lastic ne cessait de manifester son conlentement au lieute- nant l\Iandibul.. Tonnerre d'Honficur! lieutcnantl\tandihul! quel gabier! Ce marsouin- là est un charmant jeune homme. Il 5'~flale cn deux tempsaux barres de cacalois du grand perroquel, à rendrc des points au plus fin gabier de 'a marine .marchande! Ge garçon-là mc fera bien de l'honneur, li~uten~~i: t